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Vacances à l’étranger Quand la Tunisie

« On est vraiment bien, on y est presque comme chez nous, peut être mieux même», C’est ainsi qu’un touriste Algérien décrit son voyage après son arrivée sur la côte du Cap Bon en Tunisie, au lendemain de l’Aïd. Et ce n’est qu’un point de vue parmi tant d’autres des nombreux vacanciers qui se rendent dans ce pays voisin. Un horizon touristique tant aimé et recherché, particulièrement par les familles algériennes. . Le sentiment de bonheur et la sérénité se reflète d’emblée sur les visages et dans les comportements de nos compatriotes rencontrés ici et là dans les différents sites touristiques tunisiens.

La forte concentration de ces vacanciers à part en dit long sur l’offre touristique locale, le déroulement de leurs  séjours tunisiens et le climat de satisfaction qui s’en dégage. Il n’est pas besoin de faire le tour des plages pour savoir d’où viennent les touristes algériens en Tunisie. Ils sont originaires des quatre coins du pays. Sans exception. En plus de l’accent distinctif et des dialectes vernaculaires affichés et bien prononcés, les plaques minéralogiques des véhicules arborent tous les numéros des wilayas du pays. Du 01 au 48, toute l’Algérie est représentée. Et comme un bonheur n’arrive pas seul, les algériens de l’étranger s’invitent, eux aussi, à cette fête estivale pour célébrer des vacances familiales au complet. Leurs véhicules, portant des immatriculations européennes, rappellent tout naturellement l’étendue et la diversité de la diaspora algérienne. De France, d’Italie, de Suisse, d’Allemagne, d’Espagne, des grandes métropoles et même des pays nordiques, ils sont tout simplement venus de partout pour passer des vacances dignes de ce nom. Autrement dit, ce n’est pas ailleurs que beaucoup de ces grandes familles peuvent se permettre de pareils séjours.

 

Comment expliquer cette convergence et ce sentiment de bien-être de nos concitoyens dans ce pays voisin ? Pourquoi ce déferlement continuel et en masse vers la Tunisie ? En quoi consiste l’attractivité du tourisme tunisien ? Quelles sont les motivations de nos touristes ? Comment s’organisent leurs séjours en Tunisie ?

 

D’abord, et avant tout, on peut évoquer des facilités d’accès inégalées, un dépaysement sûr et sans grands efforts d’adaptation ; des prix jusque-là adaptés et à la portée de toutes les bourses ; une affinité et une entente cordiales et presque familiales avec les tunisiens ; une offre touristique complète, disponible et très accessible; un grand marché d’hébergement informel adapté ; une ambiance festive dont profitent les touristes qui sont à la fois acteurs et bénéficiaires ; une communauté de touristes algériens bien visible et apparente fondue au cœur d’un tourisme international ; élévation du niveau de vie et une offre touristique algérienne dépassée et obsolète. Mais pas seulement.

 

La Tunisie, terre historiquement très liée à son voisin de l’ouest, n’a pas toujours été une destination de choix pour les Algériens. Elle l’est devenue plutôt par défaut. Cependant, c’est un espace où nos concitoyens s’y sentent davantage presque comme chez eux. Ce sentiment est abondamment conforté par la facilité de changer de pays, sans pour autant se sentir complètement dépaysé, la commodité de la langue, l’aisance de l’accessibilité terrestre et surtout par la débrouillardise de la majeure partie de ces voyageurs. Au début, on s’y rendait pour des raisons familiales, d’affaires ou pour étudier, si ce n’est pour la traverser pour d’autres horizons. C’était aussi une étape importante avant de reprendre la route de l’Orient, soit par la voie terrestre, suivant les routes des caravanes, soit par la voie maritime. Puis, durant les années 1970-1980 et les pionniers des touristes algériens voyageant en Tunisie, pour découvrir ce pays voisin, la destination fait son apparition dans le langage commun, principalement dans l’Est du pays. Stimulés par l’allocation voyage, mais surtout par le film « Les vacances de l’inspecteur Tahar », les Algériens adoptent la Tunisie comme La Destination phare de leurs vacances, imitant ainsi le héros de leur petit écran de l’époque, l’Inspecteur Tahar. C’était la période où les liaisons terrestres et ferroviaires étaient encore en vigueur. En effet, des trains partaient des deux côtés de la frontière pour acheminer de curieux touristes avides de découvertes et surtout de shopping. C’était également le moment où les algériens se rendaient en Tunisie pour se procurer des produits autrefois introuvables ou inaccessibles pour les communs des clients sur le marché local. C’était également l’ère des premiers grands départs en vacances pour tous les Algériens. La population découvre alors les bienfaits des bains de mer, et la bande côtière du littoral algérien devient une destination, elle aussi, très prisée. En Famille ou entre amis, seul ou en groupe ; en voiture, dans des camionnettes ou des camions, à moto ou en bus, tous les moyens de transport sont mis à contribution pour acheminer tout ce monde vers les plages. Les structures d’accueil sont très largement dépassées et la demande des estivants est telle que les hébergements de plein air « pour ne pas dire sauvages » poussent comme du champignon. C’est ainsi que le camping sur toute la côte devient la nouvelle révélation pour les vagues successives de ces vacanciers. Les vacances populaires, les balnéaires en tête, sont dès lors à la mode, et la Tunisie, avec sa capitale comme finalité du voyage, constitue le « must ».

 

Toutefois,  c’est à partir des années 1990, et surtout au tournant du siècle, que la Tunisie s’affirme comme la destination par excellence pour les touristes algériens à la recherche de nouvelles conquêtes. C’est l’époque des séjours balnéaires en vogue et des circuits tout au long de la côte. A partir de ces années-là, le phénomène du tourisme de masse trouve toute sa signification. D’ailleurs, 2014 est peut-être l’année qui va battre les records, ne serait-ce que pour les dépenses. Et ce ne sera, sans doute, pas grâce à la compagne promotionnelle et la stratégie touristique tunisienne, pour attirer des algériens en mal de voyages, qui sont à l’origine de ce déferlement. En réalité, jusqu’à très récemment, les tunisiens n’ont jamais accordé au flux touristique transfrontalier l’importance et la place qui lui revient. L’apport du tourisme algérien, quoiqu’important et de plus en plus significatif, a toujours été mal estimé et peu reconnu. Parfois, il est même relégué au second plan privilégiant ainsi le marché européen, jugé sûr et donc prioritaire pour le tourisme tunisien. Même le réveil récent des autorités et de tout le secteur, qui fait les yeux doux à nos touristes, tarde à concrétiser cette prise de conscience générale et mettre en pratique une vraie politique touristique adaptée aux Algériens.

 

Un exemple parmi d’autres pour mieux cerner cette réalité réside dans les prix des séjours touristiques. Si les produits proposés par les tours opérateurs européens sont souvent des packages, incluant les vols et les séjours all inclusive ou demi pension, la majorité des touristes Algériens, fréquentant les mêmes  structures d’hébergement et le même espace touristique, dépensent l’équivalent ou même plus pour le même produit sans le vol bien sûr, puisque ils arrivent souvent par leur propres moyens de transport et par la route. Par ailleurs, il ne faut surtout pas compter sur les voyagistes algériens pour avoir des prix comparables à ceux que proposent leurs homologues européens pour cette même destination.

 

En effet, les offres de séjours, les réductions et les annonces faites lors de la  campagne promotionnelle au SITEV 2014 d’Alger, et par les opérateurs tunisiens et par les voyagistes algériens, demeurent globalement insuffisantes. Elles sont également inaccessibles au plus grand nombre d’algériens qui jugent les prix trop élevés, exagérés et inadaptés, notamment quand  ils les comparent à ce qui se fait ailleurs. D’autre part, si tous les séjours ont trouvé preneur, et que les voyagistes sont « en rupture de stock », c’est parce que la demande, très concentrée cette année sur le seul mois d’août, est très soutenue. En outre, le budget voyage des Algériens n’a jamais été aussi élevé. Les vacances sont aujourd’hui une composante essentielle de la consommation de nos ménages. Le voyage est aussi un produit qui se consomme en même temps que le mariage. Les Tunisiens, tout comme nos voyagistes, l’ont bien compris en proposant ce type de produit pour les jeunes mariés tout au long de l’année. D’ailleurs, ces derniers le leur rendent bien. Ils ont depuis longtemps élu cette destination comme la favorite pour passer leur lune de miel. C’est ainsi que certaines destinations nationales, autrefois plébiscitées et connues pour abriter les premiers souvenirs des nouveaux couples, se trouvent de plus en plus délaissées. Annaba en est l’exemple emblématique. La belle station balnéaire de l’Est n’arrive plus à rivaliser avec l’offre du voisin tunisien. C’est surtout au niveau de l’infrastructure hôtelière, des équipements et de l’offre touristique globale que le contraste est saisissant. Ces touristes découvrent désormais une hôtellerie haut de gamme et des conditions d’accueil dignes de leur voyage de mariage, particulièrement hors grandes vacances. L’hôtellerie quatre et cinq étoiles est facilement accessible et à des prix avantageux. Les réservations sur internet, rendues possibles grâce à l’accession des algériens aux cartes bancaires et aux circuits de paiement en ligne, est une étape supplémentaire dans l’évolution du marché émetteur algérien. Désormais, les vacanciers algériens peuvent accéder directement aux séjours et aux produits touristiques disponibles sur le marché. Ils deviennent presque des clients comme tous les autres, si ce n’est la quasi-inexistence d’opérateurs locaux de poids capables d’offrir les mêmes conditions, les mêmes prestations et les mêmes garanties aux mêmes prix que les grands groupes européens. Un obstacle qui persistera tant que le secteur du tourisme algérien continue de subir la loi de l’amateurisme, du bricolage et du rafistolage. Cet état de fait prive déjà, et privera encore pour longtemps, les touristes algériens, en voyages à l’étranger, des avantages dont bénéficient déjà les clients de l’autre rive de la méditerranée, particulièrement durant la haute saison touristique. Les quelques avantages annoncés durant le SITEV demeureraient donc dérisoires par rapport à la contribution algérienne dans la balance touristique tunisienne. En conséquence, le même scénario se répète quand il s’agit des séjours à l’étranger.

 

Les algériens se déplacent individuellement, en famille ou entre amis, mais ils constituent le gros des touristes en cette période estivale. Et ce ne sont pas les quelques milliers qui passent par les circuits de distribution algériens qui font le gros de ces touristes à destination des stations balnéaires. En effet, ces derniers, passant notamment par les postes frontaliers côtiers, constituent aussi le plus gros des dépenses mais aussi de la consommation des services annexes qui font augmenter la facture et pèsent un peu plus dans le budget. La consommation des carburants, par exemple,  constitue, à elle seule, un poste de dépense non négligeable et toujours en augmentation.

 

Deux raisons peuvent être avancées pour justifier cet alourdissement de la facture du voyage. D’abord, au niveau national, les restructurations qui ont modifié le parc automobile national. Les nouveaux véhicules à moteur essence sont les plus vendus ces dernières années, conséquences de l’arrêt des importations de véhicules de moins de trois ans, depuis 2005, des facilités de crédit accordés à certaines catégories socioprofessionnelles, mais aussi la multiplication des concessionnaires, premiers bénéficiaires de ce type de crédits. Ensuite, à l’extérieur, le prix des carburants est beaucoup plus élevé en Tunisie. Et ce n’est pas la dernière augmentation en vigueur depuis le 1er juillet dernier qui va alléger cette charge. En effet, le prix du litre de carburant passe de 1.17 TND pour le gasoil à 1.67 TND pour l’essence. Ce qui correspond respectivement, non pas à la fourchette officielle de 54 et 76 DA, mais plutôt à l’équivalent du prix très réel et effectivement payé de 76 et 114 DA le litre, selon les très officiels et bien tangibles calculs de tous les algériens et du très officieux  marché national de la monnaie européenne. Ainsi, les automobilistes algériens à l’étranger ressentent instantanément la différence et constatent, presque stupéfaits, la largesse et la modicité du prix de certaines prestations dans leur pays. L’étonnement est encore plus grand quand il s’agit du carburant d’origine algérienne payé au prix tunisien. 

 

Au-delà de ces constats, le marché émetteur national se porte bien, tend à se renforcer et à s’ouvrir sur des destinations aussi lointaines qu’inconnues de nos voyageurs. Le tourisme algérien s’inscrit ainsi et davantage dans l’évolution du tourisme international. Aussi, Les pays asiatiques sont ceux qui profitent le plus si l’on considère le taux de croissance en pourcentage. Récemment, le Brésil, lui aussi, dopé  par le Mondial de football, est peut être le pays qui a bénéficié le plus de cet engouement de touristes algériens, supporteurs des fennecs et curieux. En plus de la fréquentation, la durée des séjours y est, elle aussi, exceptionnelle et très largement supérieure à l’habituel. Néanmoins, le gros du flux touristique, composé en majorité de ménages de la classe « moyenne » (même si cette notion y est aujourd’hui assez imprécise), continue à plébisciter plus particulièrement la Tunisie.

 

D’autre part, la Turquie, tout comme la Tunisie, est également une destination classique pour les algériens. Elle prend de plus en plus d’importance ces dernières années. Le record de 130.000 touristes algériens de l’année dernière pourrait aisément être dépassé cette année. Et si l’obligation de visas devenait obsolète, ce nombre pourrait se multiplier très rapidement. L’ouverture de nouvelles dessertes aériennes au départ des grandes villes de province à destination de la Turquie  est un autre indicateur très fort de la volonté de la Turquie de conquérir le marché algérien avec plus d’agressivité. Les prix d’un aller-retour Annaba/Istanbul à 23999 DA est une invitation au voyage très sérieuse, alors que celui, par exemple, d’Alger/Casablanca dépasse les 30.000 DA. Et même celui de la ligne Alger/Tunis, à plus de 20.000 DA risquerait d’inciter des vacanciers à troquer leur destination. En outre,  si les stations balnéaires turques, mondialement réputées, telles Antalya, Bodrum et Izmir, venaient s’ajouter à l’offre d’Istanbul, avec des vols directs, la Turquie, déjà favorite chez  nos voyagistes, se propulserait incontestablement en tête des choix de nos touristes.

 

Quant au Maroc, avec ces 100.000 touristes algériens annuels, il se place derrière la Turquie. Il est notamment très loin de la Tunisie. La fermeture des frontières et l’obligation de prendre l’avion et de débourser l’équivalent du prix de séjour juste pour le transport en décourage plus d’un. Cette destination touristique, avec ses villes impériales et la diversité de son offre, se heurte au manque de flexibilité des tarifs du transport aérien mais aussi à l’impossibilité d’y accéder par la voie terrestre comme pour le voisin oriental.

 

Aujourd’hui les choses ont changé. A commencer par le motif de voyages. Les algériens se rendent en Tunisie non pas par curiosité mais pour passer des vacances et des séjours de repos et de farniente. C’est aussi l’occasion de faire partie de la masse de touristes internationaux, sans être obligés de changer de continent ou suivre le calvaire aussi épuisant du système de visa.

 

Ensuite, ce ne sont plus quelques touristes mais des milliers ou même plus d’un million qui partent à l’assaut de la côte tunisienne et non seulement de la capitale, comme le faisait les pionniers. Et c’est la transformation de la société algérienne, devenue au tournant du siècle une grande société de consommation, qui va insuffler cette nouvelle mode de vie. L’amélioration du niveau de vie et surtout du niveau culturel et l’ouverture de la société algérienne sur l’extérieur ont fini par rapprocher les espaces lointains tout comme domestiquer les cultures étrangères, autrefois inconnues de nos nationaux.

 

 

Dans tous les cas, 2014 peut être considérée comme une année charnière tant pour le tourisme algérien que pour ses destinations préférées. Après le printemps arabe, les grands voyagistes européens, en plein repositionnement, ont déjà décidé, en accord avec les autorités du pays,  d’insuffler au tourisme tunisien une nouvelle dynamique orientée vers le haut de gamme. D’ailleurs, le Ceto l’a déjà rappelée à maintes reprises : pour remettre le tourisme tunisien sur les rails, un recadrage est nécessaire. I doit passer par une refonte de la politique de commercialisation basée sur la qualité et la mise en avant de produits de haute qualité. Les touristes à destination de la Tunisie doivent désormais composer avec un niveau de prix ajusté correspondant au nouvel objectif et à l’élévation du niveau des prestations fournies. Par conséquent, les algériens, comme tous les autres touristes, subiront les premiers les conséquences de ce nouveau choix. D’ailleurs, au cours de ce mois d’août, plusieurs touristes algériens ont rebroussé chemin dès leur arrivée. Le choc reçu sur leur site de villégiature habituel, en constant la nouvelle tarification pratiquée et par les circuits marchants et par le traditionnel circuit d’hébergement, est tel que ces touristes ont abandonné tout simplement l’idée même d’y séjourner. Et ils ne seront pas prêts d’y revenir de sitôt.

 

Les autres, les plus nombreux, eux, resteront et profiteront encore de la côte tunisienne. La campagne lancée début aout par l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) en direction des Algériens ne fera que conforter cette situation. Le tourisme tunisien impose ainsi ses règles et trouve dans cette clientèle le souffle nécessaire pour se remettre sur de bons rails. Aussi, les dynamiques élaborées ailleurs trouvent ainsi écho dans un tourisme algérien en plein expansion.

 

Moussa Lehchilli


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TOURISME ET FÊTES TRADITIONNELLES LA FÊTE, L'AUTRE DESTINATION TOURISTIQUE

Les fêtes sont depuis toujours un moment à part, voire exceptionnel, dans la vie. Par  attachement au passé ou par nostalgie à une certaine représentation d’antan, elles rythment l’évolution de la société et ponctuent même les différentes saisons. Elles subissent régulièrement une réactualisation et une mise au goût du jour, pour mieux coller à l’actualité ; parfois, au contraire, elles font l’objet d’un recadrage pour mieux se caler à leur conception originale.

Ce sont des manifestations qui, dans tous les cas, visent à enraciner encore plus la fête dans l’histoire et à lui donner une légitimité incontestable et durable. Mieux encore, c’est la recherche de l’authenticité  qui donne à la fête son caractère insolite. Cette dernière particularité ne peut toutefois être complète sans le caractère sacré que revêt la quasi-totalité des fêtes traditionnelles célébrées partout à travers le monde et dans toutes les civilisations.

Ce qui rend les fêtes traditionnelles aussi connues, c’est leur durabilité dans un monde où la modernité et la course vers les nouveautés est l’adage et le maître mot de nos sociétés contemporaines. C’est cette dualité entre passé et moderne qui fait que le traditionnel, qui est coutumier, confirmé, voire désuet, se trouve régulièrement à l’origine d’une inspiration nouvelle. C’est ainsi qu’il est souvent remis au goût du jour pour unifier, remémorer ou rassembler, selon les cas, les masses pour vivre des moments festifs considérés comme uniques. L’importance de ce rassemblement, caractéristique fondamentale par excellence de la fête, dépend de son attractivité et de l’intérêt qu’elle incarne. Toute fête n’est pas forcément touristique et tout touriste n’est pas nécessairement noceur ou consommateur de fête. Mais, on peut être l’un et l’autre à la fois, à un moment donné, quand la fête fait partie ou devient intégralement la destination finale des touristes, comme c’est le cas, par exemple, des traditionnels marchés de Noël en Europe ou du célèbre festival de Venise. Dans ce dernier cas, le touriste est à la fois acteur quand il se déguise avec le costume local et le masque vénitien, par exemple, et spectateur (consommateur) de cette même manifestation. Par ailleurs, le carnaval est considéré comme l’expression populaire par excellence du défoulement à l’égard des règles et de l’ordre établi. Il symbolise ainsi l’un des fondements du concept de la fête.

Dans les civilisations anciennes, les fêtes étaient très abondantes, comme à l’époque grecque et romaine. Des fêtes privées (naissances, mariages, anniversaires) rejoignent des fêtes publiques, comme les Saturnales, et les célébrations sacrificielles héritées des temps lointains des traditions païennes. Parfois, elles durent plusieurs jours ou même des semaines, voire des mois.

Si la fête est communément définie comme une solennité religieuse ou civile, en commémoration d’un fait important, réjouissance organisée par un particulier ou une collectivité, faire la fête, au sens de se divertir en buvant, en mangeant, en dansant, assister aux spectacles ou en écoutant de la musique, est devenue le rituel le plus répandu. Dans la société contemporaine, il y a une certaine appropriation des fêtes plus autonomes, individuelles et même aléatoires. Souvent, elles ne sont que de quelques heures, comme extraites de leur temps, à l’instar de la fameuse fête de la musique, devenue en très peu de temps l’une des plus diffusée au monde. Cette dernière, inspirée des saturnales qui se déroulaient durant le solstice d’hiver, est l’une des rares fêtes initiées justement pour célébrer ce pourquoi elle a vu le jour, durant le solstice d’été chaque 21 juin.

Alors que les fêtes se désacralisent et se globalisent, en abolissant les frontières et en s’ouvrant au plus grand nombre, leur temporalité subit de profondes mutations à l’instar de la société d’aujourd’hui, rapide et très changeante. En effet, la philosophie du temps présent, qui se préoccupe surtout du bien être immédiat, trouve dans les fêtes une échappatoire des obligations et des méfaits de la société urbaine et ses océans d’information qu’elle n’arrive plus à digérer. Aussi, le repère est moins visible entre la fête et le quotidien. Mieux encore, elle imprègne progressivement la vie de tous les jours et s’inscrit ainsi dans l’existence en tant que moments privilégiés. La fête se confond alors avec les loisirs dans le temps court ; elle se confond également et davantage avec la notion de tourisme, pour le temps long, quand elle est intégrée aux vacances ou devient elle-même la principale, sinon l’unique  destination touristique.

La fête, terme générique pouvant inclure diverses  connotations, demeure globalement une attraction touristique majeure. Ses multiples manifestations visent à la faire perdurer en attirant de plus en plus de visiteurs. L’accent est mis sur l’aspect traditionnel mais également sur l’originalité de l’évènement. L’imaginaire se confond avec le rituel et le sacré pour offrir des moments de grandes émotions.

Les fêtes traditionnelles ont une grande capacité à se renouveler et à confirmer leur fréquentation. Aujourd’hui, l’impact économique et commercial est aussi, voire plus, important que l’aspect historique ou commémoratif de la fête elle-même. Les fêtes (notamment les  festivals) estivales, par exemple, sont très liées au tourisme et sont indissociables du calendrier touristique.

 

Dans le monde, les fêtes traditionnelles sont très importantes et jouent un rôle très important dans la société. En Asie, comme en Amérique Latine et en Afrique, ces fêtes sont sacrées, très spirituelles et rythment le quotidien des individus. En Inde ou en Chine, elles sont parfois séculaires, très anciennes et très exigeantes. La fête des lanternes, du nouvel an chinois ou vietnamien, la fête Divali en inde, l’Odalan à Bali sont des événements majeurs très appréciés. Certaines de ces fêtes sont même exportées, comme la Puerto Rican Day Parade à New York, qui se déroule chaque deuxième dimanche de juin, la saison la plus propice aux fêtes et aux distractions. Cette parade attire beaucoup de touristes (plus de deux millions de spectateurs), y compris du pays d’origine.      

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Timimoun De plus en plus prisée par les touristes

On parle souvent d’une destination qui ne tourne jamais le dos aux touristes surtout étrangers. On parle souvent également d’une région qui ensorcelle les gens lorsqu’ils la fréquentent. On parle aussi d’un endroit envoutant de jour et de nuit, qui attire les gens et qui les oblige à y retourner. Mais de quel endroit parle-t-on ? C’est tout simplement de Timimoun. 

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Jalel BELHAJALI Sales Manager Thalasso & SPA Plus d'un million d'Algériens attendus en Tunisie

Le Sales Manager Thalasso & SPA de la chaine Thalassa Hôtels, plus de 25 ans d’expérience à son compte dans le domaine du tourisme, Mr BELHAJALI s’est spécialisé dans la gestion des marchés classiques, le développement des marchés de niches, Golf, M.I.C.E. ainsi que la Thalassothérapie. Cette dernière, il en fait son monde et sa passion. Grâce à ses connaissances approfondies et sa participation aux foires et salons de tourisme, en Allemagne, France, Angleterre, Suisse, Italie, Belgique, La Russie, Ukraine, Bella Russie, il a su mettre en avant les multiples atouts de la Tunisie dans ce domaine et réussie a bien diffuser les différents produits de la thalassothérapie. En 2002, ses efforts ont été couronnés par l’organisation du 1er Congrès mondial de la Thalassothérapie à Agadir dont il était un membre de comité organisateur. 

Dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder, il aborde quelques questions liées à la situation du tourisme en Tunisie.

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Helga Katalin PRITZ, Ambassadeur de Hongrie en Algérie La ligne aérienne Alger-Budapest ouvre de no

Madame Helga Katalin Pritz, Ambassadeur de Hongrie en Algérie depuis Avril 2015 est une diplomate de carrière. Très active pour le rapprochement des relations algéro-hongroises, elle a saisi l’occasion de l’ouverture prochaine par Air Algérie, d’une ligne aérienne entre Alger et Budapest pour initier un certain nombre d’actions visant la promotion de la destination Hongroise. Gastronomie, atouts touristiques ont été au programme de ces actions.

A l’occasion d’une cérémonie d’annonce de l’ouverture de cette ligne, Madame Pritz a bien voulu nous accorder cet entretien

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Bejaïa Un bijou, loin de tout

Fort de la Casbah, Yemma Gouraya, la corniche. Ce sont les mots qui reviennent sur la bouche de toute personne qui visite Bejaia. Béjaia c’est aussi  la place Guidon, cœur de l’ancienne ville, Cap Carbon, la Porté dorée (La Porte de la mer), le Fort Moussa (Le Fort Barral), la Citerne Romaine, le Mihrab de la Mosquée Ibn Toumert, le Cippe Romain (pierre funéraire) autant d'importants vestiges archéologiques qui témoignent de son histoire millénaire. 

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BUDAPEST LA PERLE DU DANUBE

Qu’y a-t-il de commun entre une promenade au bord du «  beau Danube bleu », une rhapsodie jouée au violon, une partie d’échecs dans un bain à 35 degrés, une visite du château de Sissi l’impératrice, une balade à cheval dans une nature vierge, un bal endiablé et enfin un bon verre de Tokaj, vin préféré des rois de France, suivi d’une délicieuse goulache ?     C’est la Hongrie, fière de sa richesse culturelle et de sa civilisation millénaire, héritière d’influences croisées, orientales et occidentales. Ses traditions populaires vivantes et son extraordinaire créativité séduisent les visiteurs venus des quatre coins du monde.    Les massifs forestiers verdoyants, les immenses plaines traversées par les méandres des fleuves, parsemées de lacs et marécages, procurent au pays une grande variété de paysages qui s’offrent aux adeptes de la randonnée, à pied, à cheval ou en vélo. 

Sa capitale, Budapest, surnommée « la Perle du Danube », jouit d’une situation géographique unique et d’une harmonie architecturale exemplaire .                                                          

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Oued Zhour Une plage qui porte bien son nom

C’est une plage qui porte bien son nom : Oued Zhour ou le fleuve des fleurs. Un chef-d'œuvre d’une nature forestière exubérante cerné par les montagnes dans une baie d’un grand bleu, à la pointe de la  frontière entre Jijel et Skikda. Si la ville du même nom dépend  de cette dernière wilaya, la  plage, elle, se trouve juste avant la fin du territoire de l’autre. Le nouveau port de pêche, en cours de réalisation sur la rive droite du fleuve, sera le dernier centre d’intérêt qui marquera la limite de la longue côte jijelienne. La plage est une merveille de la nature très peu connue des touristes qui se rendent chaque année par million sur les autres plages de la région. C’est un jardin à ciel ouvert où se mêlent une nature vierge aux multiples senteurs, des reliefs à couper le souffle, des champs verdoyants, des jardins fleuris et des parcelles maraîchères aux fruits multiples. La prairie y est aussi riche et les troupeaux s’y disséminent paisiblement. Le site est encore une Terre vierge qui mérite le détour. La tranquillité des lieux est un réel plaisir à apprécier à sa juste valeur. 

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Tlemcen Et l'histoire continue...

Si on la dénomme le joyau de l’Ouest, ce n’est pas pour rien. Tlemcen, c’est l’histoire, les monuments, les sites historiques, et beaucoup d’autres atouts qui font la fierté de la population du lieu.   

Les Vestiges de Mansourah,  La Citadelle El Mechouar, Le Plateau de Lalla Setti, Bab El Qarmadine la Mosquée Sidi Boumediene ou Les grottes de Beni Aad, sont autant d’endroits à visiter dans cette wilaya.  

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Tamanrasset Perle du désert

Ce n’est pas par hasard qu’on la surnomme perle du désert. Tamanrasset, une ville envoutante qui attire de plus en plus de visiteurs, incités à chaque fois à y retourner. Capitale du Hoggar, engorgeant la magie de la nature saharienne, Tamanrasset, une vaste terre aride, au milieu du Sahara algérien, un territoire plus grand que celui de la France, malgré cela vous invite tout au long de l’année, mais surtout en hiver, à réaliser votre rêve de découvrir des sites paradisiaques et attrayants.

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Djanet

Une ville qui révèle tous ses secrets

 

Bordj El Haoues, les quartiers d'El-Mihane, de Tinkhatma, d'Aghoum, d'Azelouaz, d'Adjahil, de Tindjadad autant de quartiers à visiter si vous vous rendez à Djanet car lLa nature et l’histoire, l’ont choyée. La ville regorge d’immenses potentialités touristiques à l’image du Parc national du Tassili N’Ajjer, des gravures rupestres et des sites archéologiques, des oasis et des palmeraies, des grottes et des dunes de sable, autant de merveilles qui poussent généralement celui qui l’a visite pour la première fois à y revenir.  

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S

Aïn El Fouara. Qui d’entre nous ne connait pas cette fontaine qui a inspiré des dizaines d’artistes. On dit dans la tradition, celui qui boit de son eau pour la première fois, sera tenté de revenir dans la ville. Sétif dispose en fait, en plus de cette belle fontaine, de potentialités touristiques indéniables. 

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L

Ou pourquoi la célèbre Tour est penchée ? La Tour de Pise constitue Le ‘Campanile’ (tour-clocher dans l’église Chrétienne) de La Cathédrale de ‘Notre Dame de l’Assomption’ de Pise en Toscane (Italie), 

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Escapade

Ou : ‘Le voyage dans une mégapole ‘bouillonnante’ du Sud Est Asiatique’, tel que l’a vécu et ressenti notre ami et confrère Lazhar Baaziz, durant les quelques jours qu’il aura passés à Bangkok. Une occasion de  rapporter brièvement  le récit de son séjour pour découvrir une destination lointaine mais exotique à beaucoup d’égards...

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ROME

Une ville qui engorge des trésors architecturaux

Le Colisée, le Forum romain, le Panthéon, le Palazzo Venezia ou Saint-Pierre, qui ne connait pas ces monuments ''incontournables'' qu’on ne trouve nulle part ailleurs, qu’à Rome.

D'autres trésors architecturaux, sont présents dans toute la capitale comme entre autres : sa via Apia et ses arcs de Triomphe ; l'indémodable Colisée; les surprenantes catacombes à la périphérie de la ville; le castel San Angelo au bord de Fleuve; la célébrissime fontaine de Trévi; le Vatican et ses musées; le Panthéon, les ruelles, les musées, les églises, etc. autant de merveilles qui attirent des millions de visiteurs chaque année. 

On dit «Rome ne s'est pas faite en un jour, mais Rome ne se visite pas en un jour non plus ». Vous vous croirez dans un gigantesque musée en plein air si vous osez un jour visiter la ville.

 

Vous vous retrouvez au milieu d'un authentique assemblage de « piazzas », de marchés en plein air et de sites historiques fascinants. Le plus connu, surtout pour les touristes algériens, c’est le jet d’une pièce dans la fontaine de Trevi, en faisant un souhait, surtout pour les amoureux.

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