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Le tourisme en Algérie, image de la mode

II – Organisation du tourisme et développement économique et sociale

Le tourisme a-t-il joué un rôle dans la modernisation des moyens de transport et dans l’essor de la colonie en général. La réponse à cette question est complexe. Très tôt, les infrastructures touristiques ont participé au développement de la colonie en matière de modernisation des ports et des chemins de fer (réseau de 5.000 km vers 190) ainsi que de la construction d’équipements hôteliers, de routes modernes, de pistes, de garages et dépôts d’essence, puis d’aérodromes et de pistes d’aviation, etc. Si le chemin de fer a été le pilier d’un premier essor d’un tourisme de privilégiés (1890-1910), l'automobile et sa promotion – les rallyes, raids et croisières promotionnels – ont joué un rôle fondamental rapide à partir des années 1920, puis dans son essor la décennie suivante. Cependant, les fondations de ce fait culturel ont été posées avant 1914, notamment dans un cadre administratif très précis et original.

A - Première organisation du tourisme avant 1914

Dès la fin du XIXe et le début du XXe siècle, le Touring-Club de France(1), l'Office du gouvernement général de l’Algérie à Paris – 16 rue des Pyramides – puis en collaboration avec l’Office national du tourisme (ONT) – créé en 1910 – comprennent tout l'intérêt d'un développement du tourisme dans la colonie. L’Algérie devient vite un pays précurseur en de domaine. Dès 1887, le Comité d'hivernage d'Algérie est crée à Alger avec pour mission d’organiser le tourisme dans la "Nouvelle-France". Il est assisté progressivement des syndicats locaux qui se constituent dans les villes principales. Ce Comité se transforme en 1897 en Syndicat d'initiative(2). Installée à l'Hôtel de Ville d'Alger, il met gratuitement à la disposition des touristes et des hiverneurs son organisation, notamment un bureau de renseignements et un salon de correspondance. 

Ce comité proposera très tôt des excursions en automobiles particulières qui permettent de visiter à prix forfaitaires – comprenant autos, guides, hôtels, etc. – toutes les régions pittoresques de la colonie et les principaux sites antiques, notamment Cherchel (l), Djemila/Cuicil, Hippone/Annaba, Lambèse, Tébessa, Timgad, Tipasa. D'avril à mai, ce syndicat organisera aussi des caravanes de propagande qui sillonnent la colonie. Parallèlement se constitue la Fédération des syndicats d'initiative d'Algérie qui s'installe au 7, rue des Consuls à Alger, à laquelle s'associent l’ensemble des moyens de transport qui accompagne les voyageurs vers tous les points du territoire. 

 

Plusieurs syndicats d’initiative sont fondés dans les années 1900 et 1910 dont l’objet principal est la promotion des stations touristiques. Le Syndicat d'initiative de la région de Bougie est créé en 1909 tandis que ceux d'Oran et de Constantine voient le jour en 1914. En 1919, ces syndicats d’initiative décident de se regrouper au sein d’un fédération qui prend le nom de Fédération des Syndicats d'Initiative d'Algérie ou Fédération des « ESSI»(3). Celle-ci participe en juin 1920 à la semaine du Tourisme colonial qui a lieu à l’occasion de la Foire de Bordeaux. 

 

À cette date, elle comprend 18 syndicats d’initiative ; en 1929 elle en recense 23 et ses services comptabilisent 45.000 touristes dans la colonie(4). Cette fédération organise au printemps 1924 en Algérie la semaine du Tourisme, avec le concours du Gouvernement général de l’Algérie(5). Les excursions collectives de propagande vont se multiplier jusqu’aux manifestations du centenaire de l’Algérie. En parallèle de cette évolution, des revues sont publiés évoquant ce sujet comme "l'Algérie hivernale" et "Terre d'Algérie". En 1910, ces deux revues grand public fusionnent pour donner naissance à L'Algérie illustrée touristique et pittoresque, un trimestriel publié à Alger. 

 

B - Équipement de l’Algérie

 

L’impulsion de ce développement tous azimuts vient du haut. Auguste Jonnart (1857-1927)(6), gouverneur de l’Algérie de 1903 à 1911, est le premier gouverneur à s'intéresser de très près au tourisme et à son organisation sur le territoire. Il veut mettre en valeur selon son expression: «l’admirable écrin des perles algériennes»(7). À l’Exposition nationale coloniale de Marseille, qui se tient d'avril à novembre 1906, les services promotionnels du tourisme algérien sont bien représentés. Il est suivi dans cette voie de 1911 à 1919 par son successeur, Charles Lutaud (1855-1921)(8), un diplomate éclairé qui encourage le développement des transports de la colonie : construction de nouvelles de lignes de chemins de fer et de routes modernes. Il faut préciser que jusqu'à la Première Guerre mondiale le voyage en Algérie se présente comme un périple difficile en raison notamment de l'absence de moyens de transport efficace. Il faut voyager environ 35 heures pour relier Paris à Alger via Marseille. Néanmoins, la voiture pénètre le nord de la colonie et prend vite sa place à côté du chemin de fer(9). La grande route Alger-Casablanca est inaugurée en octobre 1920(10). Elle a son pendant vers Constantine par Bougie vers Tunis.

 

Dans ces années, des infrastructures touristiques pionnières sortent de terres comme des gîtes d'étapes, des auberges et des hôtels de luxe qui sont construits ou aménagés dans un grand nombre de villes et sur les sites les plus visités. La grande richesse de l'Algérie en eaux thermo-minérales – sulfureuses, ferrugineuses, alcalines, sulfatées – qui est connue depuis l’Antiquité contribue au développement au début du XXe siècle d’un tourisme thermal hivernal et estival. Les stations les plus connues sont celles de Hamman-Meskhoutine(11), près de Constantine, Hamman-Salahine à Biskra aux portes du désert et de Hamman-R’Hira, dénommée le Grand Hôtel, à 100 km d’Alger(12). Ce thermalisme divers dans ses paysages et ses sources thermo-minérales renoue quelque peu avec l'époque romaine des villes d’eaux et aussi avec celle des bains maures et turcs. Il a une grande importance sur le développement du tourisme à la Belle Époque. La chasse est également une activité courue par une certaine classe de touristes et de voyageurs, mais des réglementations de protection des animaux seront prises progressivement comme l'interdiction en 1927 de la chasse à la gazelle pour trois ans.

 

Rattachée à la direction du Commerce, une section du tourisme se structure, laquelle, créée avant 1914, centralise toutes les questions concernant les infrastructures, les voyages et les industries s'y rapportant. Cependant, cette section laisse une grande liberté d'action et toute leur responsabilité aux associations ou syndicats d'initiative concernés. C'est autant un organe d'étude que distributeur, répartissant entre les parties prenantes les fonds que la colonie met à la disposition des organismes de tourisme(13). Cette décentralisation des actions est l’une des raisons du succès de cet essor. Parallèlement, des associations officielles se mettent en place dans chaque ville et lieu touristique, à la mission strictement désintéressée et surtout non commerciale. 

 

Les syndicats d'initiative recrutent leurs adhérents sur place. Les représentants de leur conseil d'administration sont élus par les membres mêmes du syndicat, sans l'intervention de l'Autorité administrative. Y siègent des autochtones. Leur rôle est la promotion du tourisme de toute manière. Au début des années 1910, de nombreuses brochures sur le tourisme sont financées par le Gouvernement général de l'Algérie : "le tourisme dans l'annexe de Beni Ounif" (1911), "le tourisme dans le cercle de Bou-Saada" (1912), "le tourisme dans l'Aurès" (1917), etc. 

 

Avec la Côte d'Azur, la Côte Basque, les plages normandes près de Deauville, l'Egypte et les Canaries, l'Algérie s’est imposée avant 1914 comme l’une des destinations les plus recherchées en hiver – moins en été – pour les Français de métropole, de nombreux anglais qui séjournent à Biskra, la reine des oasis(14)  – la station hivernale, climatique et thermale par excellence –, mais aussi des Belges, Suisses, Allemands et Nord-Américains. Si la Première Guerre mondiale porte un coup d'arrêt à cette première évolution, cet essor reprend dare-dare l'Armistice signé. Si les années 1920 marquent le tout début du déclin du tourisme aristocratique, des activités comme la chasse, la spéléologie et les sports d’hiver contribuent néanmoins à sa vitalité. Plus encore, les années 1920 sont celles d’un tourisme plus originale et pionnier réservée toutefois à une élite et à des aventuriers, secondés par des militaires et des industriels : le voyage au Sahara.

 

C - Le tourisme conquiert le Sahara ! 

Les Oasis !

Le Sud !

Le Désert !

"Mots magiques, mots prestigieux, évocateurs de pays mystérieux que l'imagination 

nimbe de beautés sublimes et enchanteresses".

Léon Lehuraux(15) 

 

Les années de l’entre-deux-guerres sont celles d’un tourisme plus originale et pionnier réservée encore à une aristocratie : le voyage découverte du désert du Sahara. À l'issue de la Première Guerre mondiale, le projet d'une liaison sûre et rapide entre la métropole et l'Afrique Équatoriale va séduire coloniaux et industriels et trouver un écho favorable chez les militaires(16) et les scientifiques. Pour beaucoup, l'automobile, transport rapide et sans grand danger, rend enfin possible la traversée du Sahara. En 1920, le nombre d'automobiles en Algérie est estimé à 10.000 ; dix ans plus tard, il est évalué environ à 60.000, soit un véhicule pour 100 habitants. La population de la colonie est répartie ainsi : 700.000 Français, 200.000 étrangers et 5,1 millions d'autochtones(17). Ce sont presque uniquement les Européens qui disposent d'un véhicule ; dès lors la proportion est beaucoup plus importante : une automobile pour près de 15 habitants !

La traversée du Sahara a posé problème jusqu'au début du vingtième siècle. Elle a été tentée par de hardis explorateurs qui ne laissaient rien au hasard mais a connu de nombreux échecs. La révolution de l'automobile va changer profondément la donne. En 1922-1923, le raid des autochenilles Citroën de la mission de Hardt-Audoin-Dubreuil, qui relie Touggourt en Algérie à Bourem sur le Niger, est effectué en 22 jours sans aucun incident. Cette expédition pousse jusqu'à Tombouctou et revient en Algérie par le même itinéraire. Puis, en janvier 1924, c’est le fameux raid des six roues jumelées Renault, ou mission dite «Gradis»(18) , longue de 2.000 kilomètres, le parcours est réalisé en six jours; ce circuit est de nouveau effectué en novembre 1924(19). 

 

Pendant ce temps-là, André Citroën et Georges-Marie Haardt voient grand et, le 28 octobre 1924, il lance la Mission «Centre Afrique», huit autochenilles reliant Colomb-Béchar à Madagascar. Ce raid de presque un an est plus connu sous le nom de "Croisière Noire". En plus des mécaniciens, il associe un cinéaste Léon Poirier et son opérateur, un peintre Alexandre Yacovlef et des scientifiques. La collecte de documents ethnographiques est impressionnante. Au retour, des expositions et conférences sont organisées et le film, après une première à l'Opéra de Paris, fait le tour du monde. Avec les raids Citroën et Renault qui passionnent le grand public, le Sahara entre dans chaque foyer français(20). L'automobile constitue le vecteur principal du développement rapide du tourisme dans ces contrées hostiles qui font rêver, et les premiers guides sur cette aventure connaissent un succès formidable(21). Le premier Code de la route sur les routes sahariennes date de 1924(22). Dès lors, l'automobile a vaincu le Sahara ! La piste est domptée… 

Suite dans le prochain numéro

(1) Créé en 1890, le Touring Club de France (TCF) s’attache aussi dans ses missions à la protection des paysages. Elle a publié une revue mensuelle de 1890 à 1979. FUSZ Marie-Hélène, Le Touring-Club de France (1890-1983) : son rôle dans le développement de la sensibilité au patrimoine, DEA de sciences humaines, Sorbonne Paris IV, septembre 2000.

(2) Le premier en date a été le Syndicat du Dauphiné, fondé en 1889. En 1896, Annecy et Chambéry ont suivi l'exemple, puis Alger l’année suivante. 

(3) Présidé par le comte Charles de Polignac.

(4) En 1960, la Fédération recensera 28 syndicats d’initiatives (Algérie-Sahara) : Adrar, Alger, Alma-Marine, Batna, Biskra, Bône, Bougie, Bou-Saâda, Bugeaud, Cherchell, Chréa, Colomb-Béchar, Constantine, Courbet, Djidjelli, El-Goléa, Ghardaïa, La Calle, Laghouat, Le Figuier, Mascara, Oran, Philippeville, Ténès, Tipaza-Chenoua, Tizi-Ouzou, Tlemcen, Touggour. Source : Alger, revue automne-Hiver, 1960.

(5) Une vraie opération de propagande (25 avril au 10 mai 1924) : un voyage de 12 jours dont quatre à Alger et 8 dans l’intérieur du pays. Bulletin officiel des Fédérations des syndicats d’initiative de France, Colonies et Protectorats, 1924-02, p. 9-11.

(6) Né à Fléchin-en-Artois, le 27 décembre 1857. Issu d’une famille bourgeoise du Nord, Charles Jonnart fait ses études à Saint-Omer, puis à la faculté de droit de Paris. Séduit par l’Algérie qu’il a visitée jeune homme, il est nommé en 1881, par Gambetta, au cabinet du gouverneur général de l’Algérie. Il y débute une carrière politique : élu en 1886 conseiller général de Saint-Omer, puis en 1889, député du Pas-de-Calais, il se distingue à la Chambre par ses fréquentes interventions sur les questions coloniales touchant notamment à l’organisation de l’Algérie. Choisi en 1893 par Casimir Périer pour occuper le poste de ministre des Travaux publics, il est élu en 1894 sénateur du Pas-de-Calais. En 1903, il retrouve l’Algérie où il est nommé gouverneur général de 1903 à 1911. Il contribue à accélérer la carrière du futur maréchal Lyautey. Celui-ci, qui n’est encore que colonel, est promu général et se voit confier par Charles Jonnart l’exécution de la politique algéro-marocaine. 

(7) Allocution du gouverneur général Jonnart au Congrès général du Tourisme de l’Afrique du Nord de 1919. Le général est de nouveau gouverneur général provisoire de l’Algérie de janvier 1918 à août1919.

(8) Ce  haut fonctionnaire français a été successivement préfet de la Sarthe (1889-1893), de Corse (1893-1895), des Côtes-du-Nord (1895-1897), de Haute-Garonne (1897-1898), d’Alger (1898-1901), des Bouches-du-Rhône (1901-1902), de la Gironde (1902-1907), puis du Rhône (1907-1911). Couronnement de sa carrière, il est gouverneur général de l’Algérie de 1911 à 1918. 

(9) Carte du réseau des chemins de fer algériens au début XXe siècle (annexe 1). Dans les années 1910 et 1920, les principales compagnies sont les suivantes : Compagnie des chemins de fer de Bône-Guelma & Prolongements, Compagnie des chemins de fer de l’Est-Algérien, Compagnie des chemins de fer de l’Ouest-Algérien, Compagnie des chemins de fer de l’Etat, Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon & à la Méditerranée.

(10) À l’occasion d’une grande manifestation prônant le développement du tourisme au Maroc, en présence du Général Lyautey, Edmond Chaix, président de la Commission de Tourisme et de circulation générale de l’ACF, M. Famechon, directeur de l’Office national du tourisme, John Dal Piaz, directeur de la Compagnie générale Transatlantique.

(11) La température des sources de Meskoutine atteint de 78° à 96°. Leur débit est environ de 1650 litres par seconde. Il n’existe aucune source thermale de ce type en France.

(12) Un ouvrage de 1911 recense 33 villes d’eaux en Algérie. PORCHERON L., (sous la direction de), Guide pratique aux villes d'eaux. Stations climatiques. Plages marines françaises, Marseille Editions « Quo Vadis », 1911. La loi du 24 septembre 1919 reconnaît que des stations climatiques ou villes d’eaux de caractère médical peuvent être classées comme stations touristiques.

(13) Cahiers du centenaire de l'Algérie, L'Algérie touristique, par Gérard de Bonneval, VII, Publications du Comité national métropolitain du centenaire de l'Algérie, 1930.

(14) Biskra et les oasis des Ziban connaissent à la fin du XIXe siècle et jusqu’en 1914 une vogue touristique internationale; y séjournent des aristocrates, personnalités mondaines, politiques, artistes comme Oscar Wilde, André Gide, Anatole France, Francis Jammes, Bela Bartok, etc. Dès la fin des années 1880, la ville est reliée par le chemin de fer ; certains voyageurs évoquent un « Aix-les-Bains hivernal », d’autres « la Nice saharienne ».

(15) Lehuraux Léon, Le Sahara et ses oasis, Alger, Editions Baconnier, 1934, p. 9.

(16) BERTHONNET Arnaud, "Le rôle des militaires français dans la mise en valeur d'un tourisme au Sahara (fin du XIXe siècle-1939)", Le tourisme dans l’empire français. Politiques, pratiques et imaginaires (XIXe et XXe siècles), Université de Toulouse-Le Mirail, 7-9 décembre 2006, Revue de la société française d’histoire d’Outre-mer, 2009, p. 79-96.

(17) ALLAIN Maurice, Encyclopédie pratique illustrée des colonies françaises, Paris, Quillet Éditeur, tome 1, 1931, p. 248.

(18) En 1924, Gaston Gradis, polytechnicien et officier de réserve, tente l'aventure par la route de l'ouest : il part de Colomb-Béchar, traverse le désert et pousse jusqu'au Golfe du Bénin.  

(19) KERILLIS de Henri, De l'Algérie au Dahomey en automobile. Voyage effectué par la seconde mission Gradis du 13 novembre au 11 décembre 1924, Paris, Plon, 1925, 245 p. La fameuse route "Gradis" est restée célèbre, avec ses fameux bidons qui jalonnent tous les 100 kilomètres la piste, dont le fameux bidon-V.

(20) Citroën organisera la croisière jaune tandis que Renault triomphera dans le Raid Delingette entre Oran-La Cap (1925-1926), le Raid Estienne (1927) Oran-Niger-Tchad-Guinée-Alger, soit 18.000 kilomètres en 36 jours et le Raid Leblanc (1928-1929), première liaison automobile Égypte-Éthiopie.

(21) TAILLIS du Jean, Le Tourisme automobile en Algérie-Tunisie, Guide Dunlop, Paris, 1923, 389 p. Cet ouvrage publié sous le haut patronage du Gouverneur général de l'Algérie et du Résident général de France, à Tunis fait suite à un premier volume publié en 1922 sous le titre Le tourisme automobile au Maroc, dont le succès a été considérable puisque les 5.000 exemplaires de la première édition ont été vendus en quelques mois. 

(22) Arrêtés des 4 juillet et 5 octobre. Ce Code de la route est modifié par l'arrêté du 26 octobre 1926, réglementant la circulation automobile dans les Territoires du Sud.


ARCHIVES

14/10/2013 Vacances d’été 2013 Comment se distrai
14/10/2013 Tourisme de montagne LE TOURISME M
14/10/2013 Le tourisme vert LES E
12/09/2013 Le tourisme en Algérie, image de la mode
27/08/2013 HOTEL « LE CAID » DE BOUSAADA Un Joyau
21/08/2013 Abdelatif Zaïd, Directeur Général de l’E
21/08/2013 Phares d’Algérie
21/08/2013 Les hôtels halal ont la côte
21/08/2013 Le tourisme en Algérie, image de la mode
 

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Algérie
Restauration de douze vieilles mosquées

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Une canalisation d’eau potable datant « probablement » de la période Byzantine a été découverte « en bon état » dans la localité d’Oum Ali (35 km de Tébessa).

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Le projet de restauration des portes de Caracalla et de Chella, deux des plus importants monuments archéologiques de Tébessa, interrompu en 2004, sera « prochainement » relancé.

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"L'Algérie, terre d'élection du tourisme"

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"La mise en valeur des sites, monuments, curiosités d'un pays, l'exploitation du "capital beauté" sont des ressources infiniment appréciables, sans cesse renouvelées, non prescrites par le temps et qui constituent, surtout dans un pays comme l'Algérie, une véritable industrie, peut-être la plus profitable de toutes" . 

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HOTEL « LE CAID » DE BOUSAADA Un Joyau

Abdelmalek Sellal, Chef du Gouvernement a marqué de son empreinte le mythique hôtel le Caïd, et par delà toute la ville de Boussaâda, en l’inaugurant le 22 Août passé, huit ans aprés sa démolition par une bombe terroriste. Comme une revanche sur le sort, une page tournée dans l’histoire de cette ville. 

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Le tourisme en Algérie, image de la mode

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L’Algérie  a participé à la 21ème édition du TTW de Varsovie. Cette participation au Salon International  du Tourisme dans la capitale  polonaise pendant laquelle l’Algérie participe en qualité d’invité d’honneur, devait consolider les contacts pris lors des  journées gastronomiques, touristiques et artisanales algériennes, organisées au début du mois d’Octobre passé sous l’auspice de son Excellence l’Ambassadeur d’Algérie en Pologne Abdelkader Khomri.

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Secteur touristique en Algérie Le bilan

L’Algérie a enregistré 2.732.731 entrées en 2013. C’est le chiffre avancé par le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat dans un communiqué de presse présentant les chiffres clés du Tourisme et de l’Artisanat pour l’année écoulée. Parmi ce chiffre, 964.153 touristes étrangers ont été recensés aux frontières algériennes, contre 700.000 annoncés en 2012. Le secteur du Tourisme et l’Artisanat auraient contribué à plus de 4% au PIB de l’État avec 130 milliards de dinars de valeur ajoutée pour le secteur touristique et 135 milliards de dinars pour le secteur de l’Artisanat.

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TOURISME SAHARIEN

Deux établissements haut de gamme viennent d’enrichir le parc hôtelier saharien algérien. Il s’agit de l’hôtel Gourara de Timimoune et l’hôtel Saoura de Taghit. Le mérite en revient à la chaine El Djazaïr et à son équipe dirigeante.

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«Tourisme Magazine» a 8 ans

«Tourisme Magazine» est à sa huitième année. Que de chemins parcourus depuis ce mois de juin 2006, date à laquelle nous avons décidé l’édition d’une publication consacrée au tourisme.

 

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L’édition 2014 du festival international

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L’HOTEL HAMMAMET D’ALGER, LE BALNEO-URBA

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L’Algérie Une destination au cœur… de l

Décidément, pas de chance ! Le hasard n’est pas encore du coté du tourisme algérien qui, au moment ou il tente de réintégrer l’IFTM pour se relancer, se fait plutôt interpeller sur un drame qui s’est joué au même moment sur l’un des plus célèbres sites montagnards de l’Atlas : Le Djurdjura. Et dire qu’un mal n’arrive pas seul. Non seulement la nouvelle s’est répandue à la vitesse de l’éclair, mais, en un instant de grande panique, l’effroi menace d’emporter avec lui, en même temps, tous les efforts engagés pour remettre le tourisme algérien au cœur de la sphère professionnelle de l’IFTM (International French Tourism Market). En cette dernière semaine de septembre 2014, l’occasion de renouer avec les professionnels et les décideurs du tourisme méditerranéen et international était des plus belles, mais la surprise l’était encore plus. Le stand algérien, vers qui tous les regards se sont tournés, est devenu brusquement l’attraction de tout le salon, non pas pour inclure l’Algérie dans les nouveaux catalogues des prochains départs hivernaux vers le Sud, pas non plus pour aborder les perspectives des balades sur les hauteurs des grands massifs nationaux, mais plutôt pour s’interroger sur la calamité du nouveau drame qui se joue on live, pendant plusieurs jours, comme un feuilleton, sur les hauteurs de Lalla Khedidja.

 Les sollicitations sont nombreuses ; la fête est gâchée, la joie cède la place à l’ignominie et tout le monde est perplexe devant cette réalité qui s’est invitée au dernier moment, balayant tout espoir de reprise, ne serait-ce que provisoirement, ou de perspective d’ouverture dans l’immédiat.

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Le ‘’Bateau-Bus’’ nommé ‘ Capitan Morgan

Si l’initiative de relier un port de plaisance au grand  port d’Alger n’est pas nouvelle, elle n’en reste pas moins originale sinon très agréable, particulièrement durant la saison estivale.

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Déficit en formation hôtelière L’ESHRA à

L’Algérie aura enfin son École Supérieur d’Hôtellerie et de Restauration. Une bonne nouvelle pour le secteur touristique qui peine à combler son déficit en matière de formation en gestion hôtelière. Avec une seule «École Nationale Supérieur de Tourisme» d’une capacité de 200 places pédagogiques dont la plupart des diplômés se convertissent à l’activité d’agence de voyages, le secteur hôtelier algérien se retrouve amputé d\'une grande partie de sa main-d’œuvre qualifiée qui constitue pourtant le pilier de sa qualité de service.

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Office de Tourisme de Aïn Témouchent Ver

Le complexe culturel islamique d\'Aïn Témouchent a eu, ce lundi 13 octobre 2014, pour théâtre le lancement officiel des activités de l\'office du tourisme d\'Aïn Témouchent, nouvellement agréé que préside Kamel El-Mererbi.

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Constantine Une Capitale régionale rénov

Après Alger en 2007, c’est la ville de Constantine qui devient  Capitale de la culture Arabe en 2015  telle que désignée par l’Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO) et dont le siège est à Tunis. Les raisons de ce choix relèvent de l’histoire millénaire de cette Cité ou de nombreux vestiges préhistoriques découverts et exposés au ‘Musée National Cirta’ attestent de la présence humaine et qui aura vu le passage de nombreuses  civilisations sur un  site naturel exceptionnel. L’antique Cirta fut au 3ème Siècle avant l’ère Chrétienne la Capitale de La Numidie (englobant une grande partie de l’Afrique du Nord actuelle) sous le règne de Massinissa. Beaucoup plus tard après les  conquêtes Romaines, Arabo-musulmanes, Turques puis la colonisation Française elle devient un pole de rayonnement cultuel, culturel et économique pour tout l’Est Algérien.

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Abdelhakim BETTACHE Président de l’APC d

Chaque pays s’enorgueillit de sa capitale. Elle en est le miroir et la source  de  fierté. Alger, « la blanche », est celle de tous les algériens. Aimée et chérie mais aussi décriée pour ne pas répondre toujours aux attentes du plus grand nombre en matière de qualité de l’habitat, d’environnement, d’hygiène, de sécurité. En somme, pour ne pas être tout à fait une ville touristique capable d’offrir les meilleures conditions pour la qualité attendue d’une aussi grande et une aussi ancienne ville méditerranéenne à l’histoire riche et aux contours, paysages d’une rare beauté. Prenez le temps d’aller du coté de Sidi Bennour, ou notre Dame d’Afrique ou encore plus au centre, sur l’une des plus imprenables terrasse d’Alger, celle de l’hôtel El Aurassi et admirez  la ville et vous serez subjugués par le panorama .

Alger n’est plus tout à fait blanche, mais des hommes veillent à ce qu’elle regagne son lustre d’antan.

Nous avons rencontré, à cet effet le Président de l’Assemblée Populaire d’Alger-centre. Alger-centre, ou la capitale dans la capitale.

 

Il nous en parlé avec passion. De ce qu’est le centre aujourd’hui, des actions en cours et de l’image qu’elle revêtira dans peu de temps après que tous les travaux de réhabilitation , de rénovation soient achevés.

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SKIKDA ‘Stora’ et la ‘Grande Plage’ ou

Le Port de Stora :

A l’Ouest  de Skikda, c’est vers l’antique Comptoir Phénicien (‘Astore’) devenu ‘Stora’, et port de pèche durant l’époque coloniale Française, que se concentre l’essentiel  de ‘l’animation touristique’ ; 

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L’artisanat dans le massif de Collo Fair

L’artisanat dans les régions désenclavées fait valoir le talent de jeunes femmes d’une manière détonante. La preuve nous a été donnée lors de l’exposition «el Anamil Eddahabia»,  les 13, 14 et 15 juin, à la Bibliothèque communale de Chréa, dans la daïra de Collo. Une quarantaine de participants dont la majorité de la gente féminine ont rehaussé de leur présence la manifestation, qui n’a pu voir le jour que grâce aux efforts conjugués de Fares Boukahla, directeur de la Bibliothèque, 

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Skikda Visite d’inspection et de travail

Aicha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, a effectué, jeudi 12 novembre, une visite d’inspection et de travail, intervenant dans le cadre de la célébration de la Journée nationale de l’artisanat coïncidant avec le 9 novembre.

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OLIVIER DIEHL, PRESIDENT DU DIRECTOIRE D

Nous représentons, à l’occasion de ce Top Résa, la SNCM, et partant, nous voulons démontrer notre attachement au développement des relations commerciales avec le Maghreb. Je crois que nous avons fait durant cet été, notre preuve que les activités de la SNCM, lorsqu’elle sera entre les mains d’un repreneur,  se poursuivront quo la Corse et le Maghreb. La destination Algérie en fait partie et sera privilégiée. L’option stratégique pour le Maghreb sera un gage de réussite.

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Assises nationales sur l'aménagement du

Un Observatoire national de l'aménagement du territoire sera bientôt crééqui sera placé sous l'autorité du président de la République ou du Premier ministre. C’est ce qui ressort d’important des Assises nationales sur l'aménagement du territoire, tenues l les 14 et 15 décembre 2015 à Alger. Cet observatoire sera accompagné par une banque d'informations devant permettre une meilleure adaptation ainsi qu'une évaluation objective de ce qui serait réalisé.

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ductour de La Chaine El-Djazair

Ce voyage dans le Sud Ouest Algérien a été organisé du 19  au 23 mars 2016 sous forme d’un ‘Eductour’ par La Chaine ‘EL- DJAZAIR’ (Hotels & Resorts) au bénéfice de la presse, dont « tourisme magazine », et des agences de tourisme et de voyages, soit un groupe de quarante personnes accompagnées par des cadres de la Direction Générale de la Chaine. Cet ‘Eductours’ a concerné les régions de La Saoura (Wilaya de Béchar) et du Gourara (Wilaya d’Adrar), comme pour renouer avec les mémorables circuits touristiques Sahariens de l’ONAT qui ont faits les beaux jours du tourisme National et International Algérien des années 70 et 80’ comme aiment à le rappeler les nostalgiques de cette époque.

 A cette occasion, La Chaine El-Djazair aura déroulé le tapis rouge à ses invités  en ne lésinant pas sur les moyens pour leur rendre ce séjour des plus agréables, mais aussi pour promouvoir deux hôtels rénovés de sa Chaine : ‘L’Hôtel Saoura’ à Taghit et ‘l’Hotel Gourara’ à Timimoun.

Le programme de l’Eductours a englobé cinq  journées ponctuées par les visites des deux hôtels et de plusieurs excursions guidées de sites naturels parmi les plus remarquables, et qui font toute la réputation de cette région d’Algérie. Enfin ce voyage ‘raconté’ en 5 jours n’aura jamais la prétention de rendre fidèlement toutes les péripéties heureuses vécues et ressenties par ce groupe à travers ses déplacements, les amitiés qui se sont nouées, l’accueil chaleureux des hôteliers et des populations locales, et des paysages grandioses du Grand Erg Occidental Algérien... mais un modeste témoignage pour dire que notre pays recèle des richesses touristiques extraordinaires pour peu qu’il faille les valoriser, comme ce fut le cas pour la rénovation des hôtels sahariens précités (les 2  autres hôtels classés de La Chaine se trouvant à Boussaâda : ‘Kerdada’3* et ‘Le Caid’4*).                                                                                           Un pari apparemment gagné au vu des investissements consentis pour mettre ces infrastructures aux normes de confort moderne et donc de classements internationaux. Notons également que cette période de l’année est propice au tourisme et que cette région accueille de nombreux visiteurs venus de toutes les contrées d’Algérie.

Quant à notre circuit, il alliera séjours dans les deux hôtels de la chainen El Djazaïr, à savoir l’hôtel « Saoura » de Taghit et l’hôtel « Gourara » de Timimoune..

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La Grande poste Un joyau d'urbanisme au cœur d'Alger

«Tous les chemins mènent à Rome », que vous veniez des rampes Tafourah, qui permettent l’accès au centre-ville depuis le port d’Alger situé en contrebas ; de la rue Larbi Ben M’Hidi (anciennement rue d’Isly) au nord ; du boulevard Mohamed Khemisti (anciennement La Laferrière), à l’ouest ; ou bien arpentiez l’avenue Abdelkrim El Khettabi au sud, prolongement de la Rue Didouche Mourad (anciennement Rue Michelet), vos pas vous mèneront inexorablement vers la Grande Poste, principal repère touristique du centre-ville d’Alger.

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Le dernier catalogue de Touring Voyages Algérie Une œuvre majeure

Le dernier catalogue de  Touring Voyages Algérie, la plus grande filiale du Touring Club d’Algérie, est une œuvre majeure.  Piloté par le  fougueux et passionné Djamal Ramdani, Directeur des Opérations Touristiques, ce catalogue aux normes esthétiques de niveau international, est consacré à l’incoming, le réceptif. Il propose, de façon exhaustive, toute l’offre touristique nationale  proposée par ce Tour opérateur qu’est le TVA. On y trouve tout. Les régions et les produits, des circuits classiques et des circuits inédits, de courts séjours et de longs séjours, par route, par avion…

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Parc des Grands Vents Les Algérois restent sur leur faim

Durant les saisons printanières, et même estivales, les familles algériennes cherchent le repos dans des espaces verts. Comme à Alger, il y a un manque sérieux d’espaces verts et de détente, surtout sécurisés, ils sont nombreux à fréquenter le parc des grands vents de Dély Brahim malgré que ce dernier reste à sa faim pour ce qui est de son aménagement. Pourtant, il y a quelques années de cela, on parlait de la transformation de ce parc comme étant un paradis sur terre, avant que les investisseurs Emiratis n’abandonnent le projet, où avant que les pouvoirs publics ne changent d’avis sur le projet vu son coût jugé faramineux.

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Mr Idriss YALAOUI Expert en management et accompagnement des entreprises.Il y a urgence de soute

Dans cet entretien, l’expert en management, connaisseur également du secteur du tourisme, nous livre ses impressions sur deux sujets aussi important l’un que l’autre concernant ce secteur névralgique.  D’abord, il donne une évaluation à sa manière du  développement du tourisme en Algérie  estimant que le flux touristique est insignifiant par rapport aux potentialités du pays en l’absence de stratégie de développement du secteur touristique qui  connait beaucoup de restructuration tantôt autonome, tantôt rattaché à d’autres  secteurs comme c’est le cas maintenant. Sur l’artisanat, MYalaoui considère qu’il y a urgence de soutenir les véritables artisans par des mises à niveau et des visites à l’étranger et leurs participations aux expositions et foires internationales. Pour lui, relier le département «  Artisanat » avec d’autres départements sous prétexte qu’ils sont complémentaires est une mauvaise solution.

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Fêtes de la fraise et de la cerise De véritables attractions touristiques

Les fêtes locales en Algérie sont nombreuses. Durant le printemps, ce sont les fêtes de la cerise et celle de la fraise qui dominent l’actualité. Pour cette année, la fête de la fraise à Skikda était au rendez-vous. La cérémonie d'ouverture a été lancée le 19 mai, dans une ambiance festive pour se poursuivre le 20 mai avec l’inauguration d'un salon dédié à ce fruit. Selon l’APS, un carnaval haut en couleurs a sillonné les axes du centre-ville depuis le stade communale 20 août 1955 en passant par les Allées pour arriver au siège de l’APC, sur une distance de 5km, avec des troupes folkloriques et les scouts devant une foule nombreuse amassée le long des artères du centre-ville.

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Abdelouahab Nouri, nouveau Ministre du Tourisme Dure, dure la mission

Le secteur du tourisme connait, encore une fois, un nouveau Ministre à sa tête. Il s’agit de Abdelouahab Nouri, qui passe de Ministre des Ressources en eau à l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat. Il succède ainsi à Amar Ghoul. Nouri Abdelouahab, a pris, le 12 juin, ses fonctions à la tête de ce département ministériel, et cela au lendemain du remaniement ministériel partiel opéré par le Président de la République.

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Mebarek Malek Serrai, expert International en économie et développement à Tourisme Magazine "Impliquer le privé dans le tourisme, c'est lui régler le problème du foncier d'abord"

Dans cet entretien, l’expert en économie et développement, 

Mr Serrai, nous livre sa réaction par rapport aux attentes des responsables du secteur du tourisme des opérateurs privés. Il présente d’abord la situation actuelle du tourisme en Algérie, les vrais problèmes qui se posent dans le secteur en insistant sur celui du foncier qui, selon lui, constitue le premier obstacle pour les investisseurs privés dans la réalisation de leurs projets touristiques.

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Boulevard Zirout Youcef, Alger Un fronton de mer

Il fait un temps superbe. La baie d’Alger se pare de mille feux. Un soleil hivernal qui réjouit les badauds déambulant sur le Boulevard Zirout Youcef. Et pour cause, ce dernier constitue une partie du front de mer qui débouche sur le Boulevard Che Guevara à hauteur du square Port Saïd. Ce fronton surplombe le port d’Alger. 

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Abdelhamid Boudaoud, Président du Collège National des Experts Architect à «Tourisme magazine» «Il faut valoriser le patrimoine architectural en tant que produit touristique»

Dans cet entretien, le président du CNEA nous parle de la relation entre le respect et la préservation du cachet architectural et le développement du tourisme. Pour lui, l’Algérie possède toutes les potentialités, naturelles, architecturales et culturelles, pour figurer parmi les meilleures destinations touristiques du bassin méditerranéen, considérant que la sauvegarde de notre patrimoine riche et diversifié passe nécessairement par la relance et la promotion du tourisme dans le cadre du développement durable. 

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La fête du tapis à Ghardaïa Un grand rendez vous touristique

Cette fête qui annonce l’arrivée du printemps (en coïncidant avec le début des vacances scolaires de la même saison) aura été cette année encore un succès sur le plan de l’organisation générale, et de la diversité des programmes d’animations offertes à un public nombreux. 

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Faiza Barchiche, Directrice G

430 participants dont 61 étrangers ont participé à la 21ème édition du Salon International de l’Artisanat. Avec le temps, la régularité et la persévérance, le Salon a pu consolider sa place de carrefour international de l’artisanat avec lequel il faut compter. Pour preuve, la frequentation du Salon qui a atteint cette année 180 000 visiteurs constitués de professionnels de tous les secteurs : des institutions étatiques, des partenaires, des universitaires, des familles …

Nous avons saisi l’occasion de la cloture du Salon pour évoquer les tenants aboutissants d’une pareille manifestation avec Madame Faiza Barchiche, Directrice Générale de l’ANART.

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MENAA, LA CITADELLE AU C

Les Aurès sont décrits par un éminent géographe (*) comme : ‘Un grand massif montagneux, fragment de l’Atlas Saharien, constitué de plis alignés SW / NE portés suffisamment haut en altitude pour présenter de belles forets et dominer fortement les plaines au Nord comme au Sud...Deux vallées centrales traversent les Aurès : Celle de l’Oued El Abiod et de l’Oued Abdi...enfin, les Aurès sont le  fief des populations ‘Chaouies’ d’origine Berbères qui ont toujours habitées ces régions... L’habitat en villages tassés sur les pentes (Dechras) et les terroirs en terrasses étagées soutenues par des murettes de pierres, témoignent d’une implantation humaine très ancienne et bien adaptée à ce milieu montagnard’. Mais conséquemment à la période post – indépendance du pays en 1962 et...le modernisme, des changements ont marqués durablement ces régions ; les populations rurales ont progressivement émigrées vers les plaines, et le bâti local s’est transformé par de nouvelles constructions (en dur),  dénaturant fortement le cachet ancestral ; par ailleurs, l’économie locale basée sur une agriculture vivrière ne parvient plus à nourrir une population au fort taux démographique. Enfin, et il faut le souligner, le couvert végétal autrefois constitué de forets (chênes, chênes liège, cèdres, etc.) a été décimé en grande partie par le napalm (durant la guerre de libération) et le déboisement intensif. Cette introduction étant nécessaire pour comprendre le sujet de l’article consacré à Menaa, un archétype des villages Aurésiens disséminés  à  travers tout  le Massif  montagneux.

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Annaba

Un patrimoine très riche, et des plages merveilleuses 

Qui d’entre nous n’a pas entendu de la basilique Saint-Augustin ou «Lela Bouna», comme elle est parfois appelé en arabe ? Un endroit très fréquenté surtout par les touristes étrangers. Annaba n'a rien d'une grande destination touristique mais la ville sait retenir l'attention, des visiteurs nationaux ou étrangers, dans le cadre d'un voyage en Algérie.

 

On dit de Annaba que c’est une grande ville Algérienne située au fond d'une baie et profite d'une situation enviable, dominant un beau front de mer, agrémentés de quelques plages et d'un centre-ville animé. C'est aussi l'une des plus vieilles villes du pays. Dotée d'un patrimoine très riche, elle abrite de nombreuses traces justifiant la présence des Hommes préhistoriques, surtout dans la zone de Ras Al Hamra.

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Taksebt, monument fun

 Le plus imposant des sites archéologiques de Taksebt (Tizi ouzou) est incontestablement le Mausolée de , appelé localement Soumaa qui surplombe le village. Ce vestige dont une grande partie a été sérieusement endommagée par les séismes et dont le plus dévastateur fut celui qui a frappé le 21 mai 2003 la wilaya de Boumerdes, rappelle toute la fragilité de ce patrimoine qui se dégrade d’année en année et menacé de disparition, en l’absence de travaux de restauration adéquat. Une partie de Ce monument Amazigh de forme octogonal était doté d’une colonne à chaque angle dont aujourd’hui seules deux subsistent.

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IL Y A UN NET RECUL DE LA FREQUENTATION TOURISTIQUE DU SUD PAR LES ETRANGERS

Dans cet entretien, le consultant en tourisme, Ould Amrouche nous parle des préparatifs concernant le lancement de la saison touristique dans le Sud du pays. Il explique surtout étape par étape, comment une agence de voyage et de tourisme organise les différents circuits durant cette saison. Selon lui, de plus en plus de familles, de jeunes et de couples sollicitent les agences de voyages pour pouvoir passer quelques jours dans le sud, et c'est devenu même la tendance pour les vacances de fin d'année. Enfin, Ould Amrouche nous livre ses impressions sur la nouvelles stratégie touristiques du Gouvernement estimant qu’il faut penser à une stratégie viable économiquement, respectueuse de la planète et équitable sur le plan social, et investir dans l'humain en priorité, et selon lui, une vraie stratégie touristique doit commencer au niveau des écoles, et inculquer à nos enfants la culture touristique.

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T

Une ville touristique qui manque d'hôtels et d'équipements de loisirs

Située à quelques kilomètres de la frontière tunisienne, Tébessa, l’antique Théveste, est une ville qui cache mille et un secrets. Cette ville, qui offre une nature vaste et variée, tantôt des plaines vertes, tantôt des terres arides, attire chaque personne qui la traverse pour garder à jamais le souvenir indélébile de ses beaux paysages et l’hospitalité de ses habitants.

 

Les vestiges les plus célèbres dans cette wilaya sont le temple de Minerve, construit au 3ème siècle et classé en tant que musée depuis 1920, la basilique romaine, l’arc de Caracalla, la muraille byzantine, Tébessa El Khalia, l’amphithéâtre de Tébessa, le village du Youks et la basilique de Sainte-Crispine. Visiter Tébessa sans se rendre à la basilique Sainte-Crispine, qui est une ville dans une autre, c’est comme si qu’on visitait Paris sans se rendre à la Tour Effel. 

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